MULTISPORTS

vendredi 13 juin 2014

STREETSTEPPER

 

Nouvel équipement qui devrait m'être très utile dans ma rééducation  le vélo elliptique 

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« Mais avant de commencer, le Streetstepper c’est quoi ? ».

Le Streetstepper c’est un hybride entre le « deux roues » et le stepper. C’est ni plus ni moins un vélo (le terme plus adapté est bien « deux roues ») auquel on a retiré le système de pédalier pour le remplacer par deux plateformes indépendantes qui sont actionnées par un mouvement de marche: système du stepper. Les deux pieds servent à actionner le système du stepper, lié à un pédalier qui génère la rotation des roues, et permet donc de se déplacer.

La transmission du Streetstepper permet au sportif ou au simple promeneur de se propulser jusqu’à 35km/h mais aussi de pouvoir grimper des pentes de plus de 15%. Certains ont trois plateaux (42/32/22) permettant ainsi un changement de dureté dans la cadence du pédalage. 

Le Streetstepper c’est un produit qui sera adapté à tous les publics : enfants, parents, couples, promeneurs, sportifs. Il peut être utilisé du simple usage quotidien (déplacement en ville, déplacements professionnels) à l’usage sportif, en passant par l’usage promenade.

C’est un produit très fun, révolutionnaire. Il sera d’autant plus particulièrement adapté au sportif qui souhaite s’entraîner spécifiquement, ou bien continuer de s’entraîner alors qu’il est blessé. En effet, le Streetstepper va limiter les impacts et les chocs articulaires, tendineux, musculaires, et va pouvoir permettre de travailler spécifiquement la fréquence cardiaque. Il est d’autant plus appréciable, qu’en temps de grande intempérie, le coureur Traileur qui ne pourra pas aller courir dans la Nature, pourra s’entraîner sur les routes avec ce super outil.

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Streetstepper France Streetstepper Sport

Streetstepper Sport

Le Streetstepper Sport c'est à mi chemin entre le Vélo et la Course à pieds. Ce sont deux plateformes indépendantes qui sont actionnées par un mouvement de marche. Sa transmission permet au promeneur d'avancer sans forcer ou au sportif de se propulser jusqu'à 35km/h et de grimper des pentes de plus de 15%. Un article détaillé ici: http://trail-session.fr/le-streetstepper/

Plus de détails

Streetstepper

1 403,70 € TTC

 

Descriptif
  • Cadre: Aluminium
  • Taille: une seule taille nécessaire Roues : 20 pouces Mécanisme : Leviers (step) indépendants
  • Dérailleur semi-automatique: 3 vitesses (dérailleur avant) plus transmission automatique à disques
  • Freins: V-brakes
  • Guidon : réglable en hauteur
  • Poids: 15,8 kg (sans capot et béquille)
  • Roulements, roue-libre: industriels étanches
  • Performance en montée: avale des pentes de plus de 15%
  • Vitesse: plus de 35 km/h
  • Couleurs: noir avec capot vert ou blanc avec capot noir
  • Designed by Agence KISKA (Innsbrück, Autriche)
  • Accessories: capot (protège le dérailleur), garde-boue

 

 

 

 

http://www.elliptigo.fr/

http://www.streetstepperbenelux.com/fr/boutique-en-ligne/

http://www.streetstepper.fr/

http://expertrail.com/2012/08/05/street-stepper-un-jour-street-stepper-toujours/

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dimanche 1 juin 2014

ARRET DE LA SAISON 2014 RUPTURE TENDON QUADRICIPITAL

AU 11 NOVEMBRE 2015 : POINT sur ma rééducation depuis le 02 juin 2014

Je viens de lire votre message avec beaucoup d'attention. Depuis que j'ai déposé mon message sur mon blog je devais faire un point sur l'évolution de ma rééducation sur 18 mois et puis j'ai tardé. Pour info nous n'avons pas le même age car j'ai 70 ans.

Tout d'abord il est important de rester optimiste et d'avoir un gros moral. Ce type de panne technique n'est pas courant.Question êtes vous sportif ? Car ça aide dans la rééducation. Dans ma réponse j'apporte tout le travail que j'ai fait depuis 18 mois. Par contre il m'est difficile d'apporter des conseils. Dans mon cas ma jambe n'était plus commandée je ne pouvais plus la lever malgré l'attelle. Avant mon opération j'ai discuté avec la jeune chirurgienne afin qu'elle soit bien consciente qu'il était important que je retrouve toute ma mobilité.

Au lendemain de mon opération soit le 3 juin 2014 je commençais ma rééducation avec le kiné. Pendant 45 jours ma jambe était posée sur un appareil appelé KINETEC ce qui permettait avec un angle de 30° puis 45° etc. jusqu'à 110° de faire bouger ma jambe. J'ai gardé l’attelle pendant 45 jours puis les béquilles jusqu'au 15 août. Le 1er mois je marchais dans l'appartement avec les béquilles. Puis fin juin j'ai été autorisé à sortir mais toujours avec attelle et béquilles : j'ai donc donc fait beaucoup de marche. Tous les jours je mettais de la glace sur le genou ( 3 fois/jour) car ce dernier était bien gonflé puis j'appliquais une combinaison d'huiles sur la cicatrice pour la rendre plus discrète.

Pendant 6 mois j'avais 4 séances de kiné par semaine à plus de 2H de rééducation plus 1 chez un autre kiné qui avait un équipement pour me décoller la peau du genou et détendre les muscles.

Ce qu'il faut savoir c'est que ma cuisse avait fondue.

Après le 15 août j'allais chez les kinés à pied (6 km AR). Puis j'ai acheté un vélo SPINNING KETTELER pour faire tourner les jambes avec une augmentation de la puissance. Au début la jambe ne passait pas bien en haut, ça tirait fort. Les exercices : fentes, presse, chaise, équilibre sur une poutre, élastique, ballon, beaucoup d'étirements, vélo après le 15 août, tapis de course début septembre. Je complétais certains de ces exercices chez moi et je faisais beaucoup de marche, des ascenssions et descentes d'escaliers afin de faire plier cette jambe. A partir du 15 septembre j'ai eu le feu vert du chirurgien pour reprendre le vélo mais sans faire de cote. Je pédalais sur du plat avec un 34 x 17/18 dents à 90/100 tr/min. A partir du 15 octobre un des kinés est venu avec moi faire l'ascension de mon 1er col : un col doux 12 km à 4%/6%. Pendant 4 mois j'ai fait de l'aquagym. A partir du 15 novembre j'ai eu le feu vert pour courir. Au début ce n'était pas évident, j'alternais cours/marche car j'avais de grosses douleurs dans le genou. Après 6 mois de rééducation le talon touchait les fesses mais après un gros échauffement et toute la force des kinés.

En début d'année 2015 de 5 séances je suis passé à 4 puis à 3 jusqu'au 15 juin 2015. Lors de ma dernière visite avec le chirurgien le 15 juin j'ai eu le feu vert pour refaire tous les sports.Les séances de kiné se sont arrêtées. Le vélo a bien assoupli ma flexion de la jambe, par contre le talon aux fesses c'est plus difficile. La rotule retrouve tout doucement sa position.Le chirurgien et kinés sont satisfaits du travail accompli par contre le 100% n'existe pas. Tous les jours je fais travailler cette rotule et le tendon afin de garder de la souplesse. Aussi j'ai eu des visites avec mon médecin généraliste. Ce qu'il faut savoir kinés, chirurgien, médecin généraliste s'occupent de beaucoup de sportifs. J'ai repris le trail seulement au mois d’août avec beaucoup d’appréhension dans les descentes. Depuis mai j'ai fait beaucoup de vélo avec l'ascension de nombreux cols sur des grandes distances. Depuis peu je fais de grandes distances en trail avec du dénivelé. Je suis encore à 2 km/h en -dessous de mes temps de référence tant en trail qu'en running. En ce qui concerne le vélo je retrouve tout doucement mes performances antérieures mais il me manque de la puissance dans la jambe en question. Je sais que j'ai encore du travail à réaliser pour revenir à un bon niveau malgré mon âge. Tout cela représente de nombreuses heures de sport. J'espère avoir bien exposé le travail réalisé et qu'avec toutes ces données cela va vous redonner un gros moral et une excellente vision sur la suite de votre guérison et surtout de rester positif. Je vous souhaite une excellente rééducation. Ce qu'il faut retenir c'est que rien n'est facile.

News bien tristes 

DIMANCHE 01 JUIN 10H30 : ARRET DU SPORT EN 2014 «ACCIDENT»

Lors de ma sortie d’entraînement de trail dans le MONT VEYRIER, je descends tranquillement le sentier du CREUX du LOUP. Je m'arrête de temps en temps pour prendre des photos des TRAILERS qui participent à la MAXI RACE « MARATHON – XXL ». En bas de cette descente  j'arrive suis sur un faux plat descendant, je croise des marcheurs, nous discutons, j’alterne marche et course. La foulée est bonne lorsque mon pied roule trébuche sur une pierre et je tombe. Je me retrouve avec ma demi-jambe sous la cuisse, la rotule semble sortie ? Tout se passe très vite : aussitôt je  redresse ma jambe et la rotule se remet en place. Par contre je me mets à trembler (réaction du corps suite au traumatisme), je n'arrive pas à causer. Je ne peux plus toucher à ma cuisse tellement la douleur est intense.

Instantanément je me dis j'ai de la chance, je me trouve sur le parcours de la MAXI RACE, il y a  des promeneurs, des coureurs sur cette section.

Une femme qui monte, s'assoit à mes cotés et me dit je reste avec vous jusqu'à l'arrivée du médecin. Puis les coureurs de la MARATHON RACE s'arrêtent pour déclencher les secours auprès du PC de course. Tout se passe dans les quelques minutes. 400m en dessous se trouve un poste de secouristes. Trois personnes arrivent rapidement.

Dans ma tête je me dis et si ça m'était arrivé la veille entre le chalet de L'AULP et le col des NANTETS avec la descente très technique, glissante et le passage des torrents ou dans la descente avec câble du ROC de LANCRENAZ la montagne des chèvres. Dans ce secteur il n'y a pas beaucoup de passages et un réseau très faible.

Maintenant l'attente est longue, car il faut que les secours s'organisent.

Les secouristes dialoguent avec le PC de la course : compte tenu de mon état et surtout de la forte pente pour rejoindre une route forestière à 400m la décision est prise  mon évacuation ne peut que se réaliser par hélicoptère et direction l'hôpital et pas la clinique.

Pendant ce temps j'enfile des habits secs que j'ai dans mon sac à dos puis je me couvre avec la couverture de survie. J'appelle mon épouse pour l'informer et lui dire qu'elle doit se rendre au PC de course. Pas de chance je tombe sur le répondeur. Je laisse un message. Comme je ne reçois pas d'appel de mon épouse je relance un appel et cette fois c'est bon : je lui explique l'état de ma situation  et malgré toute l'assurance que je lui donne elle ressent que je ne suis pas au mieux. Elle file au PC de la course qui n'est pas très loin de chez nous.

L'hélicoptère arrive mais voilà il faut me trouver sous les sapins. Les secouristes se positionnent selon les règles. Il effectue un tour de reconnaissance car il ne peut pas se poser. Il revient et trouve le bon endroit pour faire descendre le médecin plus un secouriste et tout l'équipement. Les secouristes me protègent car les palmes de l'hélico me projettent des feuilles, de la terre, du bois mort etc.

La femme me quitte, en me souhaitant beaucoup de courage, je la remercie.

Maintenant c'est le dialogue avec le médecin, je lui explique les faits et la douleur que je ressens qui est proche du 10. Il constate qu'il ne peut plus me toucher. Je lui explique que compte tenu de la brûlure j'ai du arracher soit les muscles soit les tondons. Le 2ème homme donne des instructions au pilote de l'hélicoptère pour qu'il revienne dès la fin de ma préparation. Le médecin avec mon aide vérifie le dessous de la cuisse pour s'assurer que le fémur ne soit pas cassé. Ouf c'est ok,  il manipule la rotule sur les deux genoux puis remonte au-dessus : constat rupture du tendon du QUADRICEPT. Il prépare une perfusion avec de la morphine et d'autres calmants car je tremble toujours. Il fait un excellent travail. Il dialogue avec le médecin de l'hôpital je pense pour lui expliquer ce qu'il me fait comme traitement et sur mon état. Le 2ème homme rappel le pilote de l'hélicoptère pour lui spécifier que l'évacuation peut se faire dans un quart d'heure. Avec beaucoup de délicatesse et dans la douleur me voici sur la civière. Je suis emballé et il me reste juste une petite fenêtre pour voir le ciel. Ils me déplacent de 40m, je suis en pente c'est le seul endroit où le pilote de l'hélico peut me prendre. L'hélicoptère revient et les palmes font le ménage, ça s'envole dans tous les sens. La civière est attachée à un câble ainsi que le médecin et nous remontons tous les deux, ça penche un peu mais c'est rapide. Je ne vois pas grand chose uniquement les palmes. Ouf me voici dans l'hélico avec le médecin, le 2ème homme remonte dans la foulée.

Maintenant, c'est parti pour l'hôpital aux URGENCES, j'en rigole : il n'y a que le nom. J'arrive à l'hôpital plus de 2h30 après ma chute. Pourtant tout s'est passé très vite et dans les règles de l'art.

Entre temps mon épouse se trouve au PC de course (1 km de chez nous). Toutes les explications lui sont données sur mon état afin de bien la rassurer et que d'office ma destination est l'hôpital puisque mon transport se fait par l'hélico et non la clinique.  Mon épouse rejoint l'hôpital et m'attend plus d'1h avant d'entendre le bruit de l'hélico.

Une fois aux urgences je reste dans un couloir. Je demande à une infirmière de bien vouloir prévenir mon épouse pour qu'elle puisse venir à mes cotés. On me met une poche de glace sur le genou,  comme les soins ont été réalisés dans la montagne, je n'ai plus qu'à attendre. Mon épouse est prévenue mais pas question de venir me rejoindre. Mon épouse relance sa demande à une personne plus positive et c'est ok. Je ne tremble plus la potion magique fait effet.  Je lui explique mon accident, elle est très triste et c'est à ce moment qu'elle me dit que j'avais appelé mon fils CYRILLE. Je lui réponds non. Dans la douleur et mes tremblements je ne me suis pas rendu compte que ce n'était pas la bonne boite vocale.  Comme j'ai un creux et que je suis toujours en possession de mes bidons je m'alimente. Je reste pendant 3H30' dans le couloir sans voir le médecin : voila pourquoi je dis les URGENCES mais ce n'est pas rapide. 

Vers 16H30 un médecin femme vient me voir et m'écoute, elle prend note. Elle enlève mes chaussures bien boueuses, mon short trempé par la glace qui a fondue et demande de me mettre une attelle.  Ma civière est pleine de feuilles, de bois, de terre. Enfin je pars pour la radio puis une échographie. Le verdict est clair le tendon est rompu. Tout se passe bien, mon épouse me suit avec mon fils CYRILLE qui vient d'arriver de CREMIEU. Un autre médecin passe et me dit vous ne serez pas opéré ce soir on va vous conduire dans votre chambre. J'arrive dans la chambre vers 18h30. Le médecin de garde vient me voir et m'explique que je serai opéré demain mais il ne peut me donner d'heure et je suis autorisé à dîner. Le repas arrive dans la foulée. Vers 19H mon épouse et mon fils s'en vont.

Maintenant je suis pris en charge par les infirmières. Je dois prendre toutes les 4h des calmants. Je passe une nuit assez calme mais par étapes. Les infirmières sont passées toutes les deux heures.

LUNDI 02 JUIN 2014

Vers 8H les infirmières sont venues me laver et me donner la tenue hôpital. La diététicienne passe pour me donner les menus jusqu'à mercredi soir avec possibilité de choisir. Vers 10H15, c'est le départ pour le bloc. Je suis accueilli par deux anesthésistes. Elles m'expliquent la procédure. Puis vient le médecin, elle se présente puis me demande des explications sur mon accident, sur ma vie sportive et j'insiste dans la discussion que mon souhait c'est de reprendre le sport dans 6 mois. Elle m'explique l'intervention et qu'elle va tout faire pour m'éviter des séquelles mais que je dois impérativement bien l'écouter et respecter le protocole : l'opération est courte si je suis endormi sinon elle dure 2h, l'ouverture ne sera que de 2cm (il faut multiplier par 10), le tendon sera consolidé et selon les circonstances la rotule sera percée pour y mettre un câble.

Maintenant direction la salle d'opération il est 10H30 : les anesthésistes  me prennent en charge et c'est parti: je dois respirer fort de l’oxygène et en même temps je reçois dans ma perfusion le produit qui va bien : c'est rapide.

Le réveil se fait vers 12H20 je crois et je tremble fort encore une réaction du corps, j'ai la cuisse en feu, j'ai de grosses douleurs dans la rotule. J'ai du monde autour de moi, différents calmants sont mis dans la perfusion. Je demande à l'infirmière de bien vouloir prévenir mon épouse qui est dans la chambre depuis midi. Le médecin vient me voir et nous discutons, j'ai tout fait pour que vous puissiez refaire du sport mais il est impératif de respecter le protocole. Par contre la cicatrice est plus longue que prévu, j'ai consolidé le tendon par des câbles et pour cela j'ai fait deux canaux dans la rotule. Je reste 2h dans la salle de réveil.

Dans le temps les calmants finissent par faire effet et la décision est prise je peux revenir dans la chambre.

Je trouve mon épouse qui était inquiète. Une personne m'apporte un yaourt et une compote, c'est mieux que rien. La douleur s'est atténuée. Nous discutons, j'envoie des SMS à mes enfants.  En fin de journée le médecin est passé pour renouveler les consignes. Selon mon état et après changement du pansement mercredi matin ma sortie est possible sinon ce sera jeudi. 

Après 18H30 arrive le repas, c'est assez léger, je dois m'y faire sinon je vais vite prendre des kg en l'absence d’exercice. Vers 19H mon épouse me quitte. Pour la nuit je dois prendre des calmants toutes 4h et les infirmières passent toutes les deux heures. En plus des cachets des calmants sont injectés dans la perfusion. Je passe une nuit assez calme mais toujours par étapes.

MARDI 03 JUIN 2014

La journée commence par le petit déjeuner, c'est du léger. Puis pour la toilette c'est un peu galère. La kiné vient m'installer le KINETEC : cet appareil permet de faire des flexions à la jambe sans faire d'effort en montant la jambe avec une flexion à 30°. La durée de l'exercice est d'environ 30'. Au début ça tire un peu. Vers midi c'est le déjeuner, la nourriture est acceptable mais c'est mieux à la maison. Mon épouse arrive vers 12H. L'après midi est longue. De temps en temps je ressens des tiraillements dans la jambe et j'essaie de bouger comme je peux. La kiné revient dans l'après midi pour une séance, puis m'apprend à descendre du lit avec une jambe qui ne faut en cas plier, l'attelle fait son job. Une fois debout je peux marcher avec un déambulateur dans l'attente que mon épouse me ramène des cannes. Je fais quelques pas dans le couloir. Ça tire pas mal. Maintenant je peux aller aux toilettes. Mon épouse est revenue avec les cannes. Aurais-je pu imaginer un jour marcher avec des cannes, moi qui suis toujours dans la montagne ou sur mon vélo. Le dîner est servi vers 18H30', mon épouse me quitte vers 19H. La nuit sera plus calme que la veille, seulement 3 passages des infirmières.

MERCREDI 04 JUIN 2014

Ce matin une infirmière me dit que je dois sortir après le repas. Je prends un petit déjeuner léger, puis je prends une douche avec l'attelle, ce n'est pas très pratique mais au moins je suis debout sans plus. Mon épouse cherche un cabinet d'infirmières et un kiné. Le médecin passe et m'autorise à sortir puisque le Redon est correct, elle me renouvelle le protocole. Par contre je dois trouver un kiné sinon je ne sors pas. Mon épouse me rappelle car elle n'a trouvé que les kinés du LAC et ils ont bien le KINETEC  (ce sont les amis de mon fils : le souci c'est que dans leur secteur il y a des travaux et ce n'est pas facile d'accès et c'est à 3km de l'appartement). Par simplification pour mon épouse je demande à l'infirmière de commander un rapatriement en ambulance. Mon dossier médical est prêt. Très bien il n'y a rien à faire avant de partir.  La kiné vient m'installer le KINETEC et pas de chance il est en panne. Elle disparaît et revient vers 11H avec un autre équipement. Elle m'installe, me laisse la télécommande et elle s'en va. Vers 11H45', les infirmières viennent faire le pansement. J'arrête le KINETEC. Je déjeune froid, car mon repas est arrivé pendant les soins. Je constate que la plaie est bien grande, le genou est bien gonflé ainsi que la cuisse. J'appelle mon épouse pour qu'elle me rejoigne à l’hôpital, mon départ est prévu vers 14H.

Les ambulanciers sont en retard mais ce n'est pas grave, ils ont mon dossier et c'est parti pour le retour à l'appartement. Aujourd'hui c'est jour de pluie, elle n'est pas très forte mais assez pour se faire mouiller. Mon épouse explique au chauffeur le lieu de notre résidence. Il prend au plus direct. Lorsqu'il arrive à la résidence un véhicule est stationné devant le bateau et le conducteur ne se sent pas gêné il continue à téléphoner. L'ambulancier va faire un demi-tour puis revient pour rentrer sur le parking de la résidence en faisant comprendre à ce conducteur sans gêne de bien vouloir partir. Ouf il comprend enfin, nous voici sur le parking. Me voici dans le couloir sur la civière dans l'attente de l'ascenseur, lorsqu'un ouvrier arrive, lui aussi un sans gêne nous bouscule et prend l'ascenseur sans dire bonjour, pardon etc. Il aurait pu prendre les escaliers. Me voici chez moi après 4 jours d'hôpital. Avec mes cannes plus l'attelle il est claire ma vitesse est limitée pour une fois mon épouse arrive à me suivre. Vers 19H30 je reçois un appel téléphonique de mon médecin traitant qui vient aux nouvelles suit à la lecture de mon dossier médical. Nous discutons un moment. C'est sympathique de sa part.

JEUDI 05 JUIN 2014

Le matin entre 8H et 10h, l'infirmière passe pour une piqûre, puis tous les 2 jours changement du pansement et tous les 4 jours une prise de sang. Tous les deux jours séance de kiné soit 3 séance par semaine. Pour entrer dans la voiture ce n'est pas facile car je ne peux pas plier la jambe. Chez le kiné l'ambiance est bonne. Je suis pris en charge par ADRIEN et STEPHANE (ancien kiné de LUC ALPHAN et de l'équipe cycliste FDJ). Il était dans la même école de kiné à NANCY que mon fils et ma belle fille. La séance se passe en douceur. Après une bonne heure nous sommes de retour à l'appartement. Je tourne un peu en rond : mes distances sont courtes entre le lit et le canapé.

VENDREDI 06 JUIN 20124

Je passe une bonne nuit. Au réveil ça tire un peu. La matinée passe assez vite : petit déjeuner, toilette, infirmière, déjeuné. C'est le moment de partir pour le KINE. Cet après midi en l'absence d’Adrien, STEPHANE me prend en charge : KINECTEC – manipulations de la rotule, des muscles.

STEPHANE fait des calculs sur ma progression et la mobilité de flexion de la jambe : si tout va bien début août je peu aller à la piscine, en septembre je peux reprendre le vélo en douceur sur la piste cyclable et à NOEL je ski. Je lui dis calme, pas question de brûler les étapes ou d'aller trop vite. Mon objectif s'est de retrouver tous mes moyens sans précipitation. Maintenant l'avenir nous le dira.

WEEK-END de la PENTECOTES : 07/8/09 JUIN 2014

Pas de séances de kiné, samedi matin ça tirait dur dans le genou, je me repose je n'ai pas le choix.

Jusqu'au 15 juillet matin : l'infirmière (piqûre, prise de sang, pansement, en alterné), après midi mini 4 jours par semaine le kiné.

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Le 17 juin j'ai rendez vous avec le chirurgien et après 45 jours il fera plus clair soit en gros après le 14 juillet 2014.

Prochaines nouvelles vers le 20 juillet 2014

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